Portraits de chercheurs
Cette série de courts reportages porte sur des femmes et des hommes issus de grandes universités québécoises qui consacrent leur temps et leur énergie pour lavancement de la recherche.
Découvrez leurs projets qui concernent directement le mieux-être des populations.
Samuelle Ducrocq-Henri
Le Prix Möbius international a attribué son Prix spécial du jury au Bestiaire conçu par l’équipe de l’Université internationale du multimédia pilotée par la professeure Samuelle Ducrocq-Henri. Il s’agit en quelque sorte d’un Oscar du multimédia. Mme Ducrocq-Henry a lancé le projet de Bestiaire dès la fondation de l’Université internationale de multimédia (UIM) en mai 2005. Elle coordonne depuis l’équipe de coproduction générale du projet.
Yves Bergeron
Grand vulgarisateur et rassembleur, Yves Bergeron travaille main dans la main avec les gestionnaires industriels et gouvernementaux pour les aider à rendre leurs pratiques plus durables et ainsi assurer la pérennité de la forêt boréale.
Sonia Fournier
Docteure en éducation, elle évolue comme artiste peintre dans le domaine de l'éducation par l'art et codirige le Laboratoire d'étude et d'action pour le développement de la recherche en éducation (LÉADRE). Découvrez comment elle en est venue à se tourner vers l'éducation à la paix, un champ de recherche qui la passionne et qui vise à aider, par le biais de l'art, les personnes - en particulier les enfants - affectées par le génocide du Rwanda.
Larbi Talbi
Le domaine des télécommunications est en constante évolution et offre des possibilités de développement illimitées. D'origine algérienne, Larbi Talbi est professeur au Département d'informatique et d'ingénierie de l'Université du Québec en Outaouais. Il est aussi responsable du programme de troisième cycle en sciences et technologies de l'information. Très engagé auprès des étudiants de la maîtrise et du doctorat, il présente les différents projets de recherche en cours de son laboratoire. L'un de ces projets est l’élaboration d’une plate-forme de télécommunications sans fil adaptée aux milieux hostiles telles les mines.
Olivier Matton
Doctorant en paléontologie à l'Université du Québec à Rimouski et coresponsable à la conservation et à la recherche au parc national de Miguasha, Olivier Matton se passionne pour la paléontologie et l'archéologie depuis son enfance. Pour lui, la science s'applique au quotidien et permet une meilleure compréhension de notre environnement et de son évolution.
Le parc national de Miguasha, situé en Gaspésie, est un lieu riche en spécimens fossiles. La présence de poissons et de plantes fossiles a d'ailleurs permis de reconstituer la vie telle qu'elle était il y a 380 millions d'années. Des chercheurs de partout à travers le monde se déplacent annuellement pour approfondir leurs recherches grâce aux données recueillies sur le site. Cette notoriété scientifique a valu au parc d'être inscrit, depuis novembre 1999, sur la Liste du patrimoine mondiale de l'UNESCO.
Sylvie Ouellet
La démarche scientifique de Sylvie Ouellet, docteure en psychopédagogie et musicothérapie à l'Université du Québec à Trois-Rivières, est fascinante. Elle s'intéresse à la créativité comme outil de développement pour stimuler le potentiel des enfants. Orientée principalement en recherche-action, elle travaille étroitement avec une équipe d'intervenants sur le terrain. Découvrez une femme qui se dévoue à la cause des enfants qui sont aux prises avec des difficultés tant cognitives que motrices.
Mario Bilodeau
Humaniste et visionnaire, le professeur chercheur de l'Université du Québec à Chicoutimi a consacré une grande partie de sa carrière à la recherche sur le leadership en plein air. Il est également le cofondateur du baccalauréat en plein air et tourisme d'aventure à cet établissement d'enseignement.
Ses recherches récentes sur les effets de l’aventure sur une clientèle affectée d’un trauma ou d’une maladie ont mené à la création de la Fondation sur la Pointe des pieds. La vie de plus d’un millier de jeunes s’est ainsi illuminée grâce à son dévouement.
Jean-François Moreau et Éric Langevin
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Jean-François Moreau est professeur chercheur en anthropologie et archéologie autochtone à l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Chercheur dans l'âme, il a contribué au développement de l'archéologie régionale et à la mise en place d'une infrastructure de laboratoire. Ses travaux ont permis de constituer un riche patrimoine archéologique qui est aujourd'hui exposé dans de nombreux lieux de diffusion tels le Musée amérindien de Mashteuiatsh et le Centre Archéo Topo.
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Érik Langevin est, pour sa part, archéologue, professeur, chargé de cours et chercheur à l'UQAC. Son champs de spécialisation est l'étude des objets fabriqués ou utilisés par les Amérindiens, avant l'arrivée des Européens. Il travaille étroitement avec le professeur Jean-François Moreau qui est devenu, au fil du temps, un complice et un ami.
Louise Pilote
Louise Pilote est professeure de médecine à l'Université McGill. Avec son mari et ses cinq enfants, elle a fait le grand saut en Israël pour y effectuer une sabbatique académique. Nous la suivons dans les dédales de Jérusalem, un véritable carrefour où se côtoient des gens venus de partout pour améliorer leur qualité de vie. Son séjour a, bien sûr, une visée scientifique. Dans une ville aussi éclectique cependant, c'est aussi une bonne façon de s'ouvrir aux autres cultures. Dr Pilote se spécialise en épidémiologie cardio-vasculaire et s'intéresse tout particulièrement aux femmes et aux hommes qui souffrent de maladies cardio-vasculaires précoces telles que l'infarctus avant l'âge de 50 ans. En bref, voici une rencontre fascinante avec une chercheuse qui n'a pas peur du changement et de l'altérité!
Ève-Catherine Desjardins
Chercheuse et entomologiste, Ève-Catherine Desjardins travaille au Centre de recherche Les Buissons, situé à la Pointe-aux-Outardes en Côte-Nord. Dans cet endroit de rêve, madame Desjardins oeuvre, avec son équipe, au développement de bleuetières écologiques. Encore à l'état expérimental, le projet a pour but d'instaurer une agriculture biologique du bleuet nain. Pour ce faire, elle répertorie les alliés naturels et les ennemis des bleuets afin de constituer un guide permettant un traitement biologique des cultures. Elle travaille étroitement avec les producteurs de la région pour discuter des problématiques rencontrées comme la diminution des pollinisateurs et le difficile contrôle des mauvaises herbes. Ève-Catherine Desjardins est une jeune chercheuse impliquée qui aime ce qu'elle fait et qui contribue à l'avancement de sa communauté.












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