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Denis Leclerc, Kim Thomassin, Solenne Brouard et Sidney Ribaux

Série : Les conférences internationales du CORIM


Changements climatiques : l’économie verte peut-elle combler le retard?
 

Denis Leclerc a souligné d’entrée de jeu l’urgence d’agir face aux changements climatiques et de modifier nos façons de faire. Toutefois, selon lui, cette transition vers une économie plus verte demande beaucoup de financement et les gouvernements doivent, en ce sens, servir de levier à l’attraction d’investissements privés. À cet égard, Solenne Brouard a rappelé que le développement de nouvelles technologies coûte extrêmement cher et a fait valoir la nécessité d’un appui financier des gouvernements et de l’élaboration de politiques incitatives pour attirer des investisseurs privés.

Pour sa part, Kim Thomassin a souligné l’engagement de la CDPQ d’augmenter ses investissements dans le secteur de l’économie verte de 50% d’ici 2020, ce qui correspond à 24 milliards $. Elle a expliqué que cet objectif est maintenant lié à la rémunération de ses employés afin de les encourager à s’impliquer davantage dans cette transition.

Au cours de la discussion, Sidney Ribaux a mis en évidence le paradoxe des institutions publiques internationales qui, malgré toutes les annonces pour soutenir l’économie verte, investissaient encore, en 2017, 500 milliards $ dans les énergies fossiles. Il a aussi appelé les gouvernements à une implication de tous les ministères dans la lutte contre les changements climatiques car, selon lui, les efforts doivent aller au-delà du ministère de l’Environnement.

Production : Conseil des relations internationales de Montréal

Année de Production : 2017

Durée : 60 min


Thématique abordée

Monde

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